Un an après le chantier, le message de l'entretien part à votre nom. Celui qui répond revient dans votre tableau de bord comme une nouvelle demande.
Quand vous marquez un chantier terminé, le rappel se pose au calendrier tout seul, à l'échéance que vous choisissez pour ce client-là. Onze mois par défaut, six pour une chaudière, deux ans pour une toiture : le délai se règle chantier par chantier, jamais une fois pour toutes.
Le jour venu, votre client reçoit un SMS et un email signés de votre entreprise, avec un lien pour demander son rendez-vous. S'il ne répond pas, deux rappels espacés partent encore, puis on s'arrête là.
Le client qui clique remplit votre formulaire et arrive dans votre tableau de bord comme une demande à traiter. Une fois l'entretien passé, la relance suivante se reprogramme sans que vous ayez à y revenir.
Les deux pour le premier message : le SMS est lu tout de suite, l'email porte le bouton de prise de rendez-vous. Les deux rappels suivants alternent, un par canal, pour ne pas écrire deux fois à chaque fois. Si vous n'avez que le téléphone, ou que l'adresse, seul le canal renseigné est utilisé.
Le temps de répondre à une question quand vous clôturez un chantier : le délai du rappel, en un clic. Ensuite il n'y a plus rien à faire, les messages et les rappels partent seuls. Vous n'ouvrez la page Fidélisation que si vous voulez décaler quelqu'un.
Il répond STOP au SMS ou clique sur le lien de désinscription en bas de l'email, et c'est terminé : il n'est plus recontacté, ni cette année ni les suivantes. Il apparaît « Désinscrit » sur votre page et le bouton de relance refuse de partir. C'est la loi, et c'est surtout la bonne façon de ne pas perdre un client.
Le SMS, l'objet et le corps de l'email se modifient depuis la page Fidélisation, avec l'aperçu de ce que votre client verra. Vous pouvez couper l'outil quand vous voulez et arrêter une relance déjà programmée d'un seul clic. L'abonnement, lui, est sans engagement et se résilie en un clic.